Les serrures du local CIE ont été changés, de se faite Alain ne peut plus tenir les permanences comme il la fait depuis la fermeture de notre entreprise.
Tous les élus s'unissent à moi pour le remercier de sont assiduité pendant toutes ces semaines.
Encore merci Alain, maintenant tu peux passer à autre chose…
Cela faisait deux mois qu'il était en retraite et après avoir vécu de nombreuses souffrances notamment dû à l'amputation d'une jambe, daniel est décédé dans la nuit
de vendredi à samedi.
Arrivé chez chausson outillage le 1er septembre 1966, il venait d’avoir 60ans en décembre.
la crémation aura lieu mercredi 10 au matin à 10h30 à la Neuvillette.
Sincère condoléance à la famille de la part des élus.
nous demandons un rassemblement massif à l'ensemble des anciens salariés de Chausson Outillage et de se déplacer le vendredi 22 Janvier 2010 au tribunal de
Reims.
une audience aura lieu à 9h00. Celle-ci concernera une quinzaine de salariés de CO et valéo pour l'amiante.
Quand en 2008, le tribunal de commerce de Reims avait choisi l'entreprise Crit-Maser pour racheter pour 3 millions d'euros les actifs mobiliers et immobiliers de
l'entreprise Chausson outillage qui venait d'être liquidée, (ils avaient été respectivement estimés 800 000 € et 7,6M€ par un notaire), tous les bâtiments qui étaient sur le site étaient
concernés. Le mandataire liquidateur pressé de rembourser les créanciers, c'est son boulot, avait-il été trop vite en besogne ?
Pas sûr. Pourtant, la Ville a rapidement fait savoir qu'elle n'était pas d'accord. Qu'un des bâtiments appelé numéro 2 avait fait l'objet d'un crédit-bail entre la collectivité et Chausson le 28
mai 1999.
La Ville s'estime propriétaire
Et dans cet accord il était stipulé que la vente du bâtiment à Chausson ne pourrait avoir lieu qu'à la condition que l'entreprise lève la promesse de vente au plus tard douze mois avant
l'expiration du bail sous peine de ne pas pouvoir demander la réalisation de la vente. Le contrat bail prenant fin le 31 mars 2007, la promesse devait donc être levée avant le 30 mars 2006. En
fait, Chausson a bien envoyé un courrier, mais le 7 avril seulement, courrier reçu par la Ville le 13.
S'appuyant sur les conditions initiales du crédit-bail à son avis pas respectées, la nouvelle municipalité considère aujourd'hui qu'elle est toujours propriétaire du bâtiment qu'elle accepte
toutefois de mettre (selon des modalités à établir) à
la disposition du nouveau repreneur : la SAS Altéad, spécialisée dans la manutention, le levage et le transport de grosses pièces.
S'appuyant notamment sur un courrier adressé en mai 2006 au PDG de Chausson outillage par Xavier Albertini, adjoint du maire Jean-Louis Schneiter, Me Patrick Fossier, avocat du mandataire
liquidateur, estime que ce bâtiment 2 fait bien partie des actifs de Chausson outillage et doit entrer dans la liquidation. « Elle permettrait notamment de rembourser une partie des avances
versées par la CGEA-AGS (association pour la gestion du régime d'assurances et des créanciers des salariés). » Le bâtiment et le terrain qui vont avec pourraient être vendus plusieurs millions
d'euros.
Dans cette lettre, l'élu accuse réception du courrier envoyé par Antonio Costa par lequel Chausson a fait part à la Ville de sa décision d'acquérir l'immeuble situé 13, 15 rue du
Colonel-Charbonneaux au terme du crédit-bail dont l'entreprise s'était acquittée. « J'ai pris bonne note de votre décision et j'entreprends l'ensemble des démarches nécessaires à la conclusion de
la vente. »
Les services ont-ils volontairement fait traîner le dossier ?
Impossible à savoir, car la mairie, invitée à apporter son éclairage sur ce dossier, n'a pas donné suite à notre question.
De son côté, la SAS Altéad, qui estime ne pas avoir dans son projet un besoin impératif de ce bâtiment, devrait rencontrer la Ville le 11
Le 1er janvier 2008 le tribunal de commerce avait ordonné la cession des actifs mobiliers et immobiliers de Chausson Outillage. Vingt-trois mois plus tard, la
cour d'appel cède finalement Chausson à la SAS Altéad.
DÉFINITIVEMENT liquidés avec ses derniers 180 salariés en mai 2007, les ateliers de Chausson outillage vont-ils revivre ? On n'en a jamais été aujourd'hui aussi
près. Mais, surprise ce sera avec un nouveau propriétaire : le groupe SAS Altéad qui possède déjà quatre entreprises sur Reims. En effet, si en janvier 2008 le Tribunal de commerce de Reims avait
choisi parmi plusieurs repreneurs le groupe Crit Maser qui avait mis 3 M€ au pot (1 M€ pour les actifs mobiliers et 2 M€ pour les actifs immobiliers), pour y implanter un site de maintenance
aéronautique, nucléaire ou éolien avec à la clef la création de 50 emplois dans un premier temps, la Cour d'appel, statuant à la suite à l'appel en nullité formulé notamment par la CGEA-AGS
(l'association pour la gestion du régime d'assurances des créanciers des salariés) qui avait déjà sorti de sa poche 7 M€ au titre d'avances dans la liquidation judiciaire, a annulé le jugement et
l'ordonnance rendus en 2008. Il a aussi autorisé Me François Deltour, mandataire liquidateur à procéder à la vente de gré à gré des biens mobiliers de la société Chausson outillage et des biens
immobiliers (excepté un bâtiment dénommé ancien lease back ville de Reims). Gagner des marchés avant d'embaucher
La société Altéad ayant fait une meilleure offre que Crit Maser, c'est elle qui est donc désormais propriétaire des machines outils et d'une partie des
bâtiments de Chausson outillage pour la somme de 3,8 M€ dont 100 000 € pour rembourser les frais de gardiennage.
Nouveau propriétaire de Chausson outillage, la SAS Altéad, dont le siège social est basé à Carquefou (Loire-Atlantique), est un groupe industriel de 2 500 personnes spécialisé dans la
manutention, le levage, le transport de très grosses pièces (pales d'éolienne, trimaran etc.) ainsi que dans la maintenance industrielle. Elle possède quatre unités sur Reims : RM Presse
spécialisée dans la rénovation de presse à emboutir et à découper (20 salariés) ; AIE (Altéad industrie Est), ex-Spim, qui travaille dans la maintenance industrielle, la chaudronnerie et la
serrurerie (70 salariés) ; Fime qui loue des nacelles élévatrices (3 salariés) et L'Orlev qui loue des grues et du matériel de levage (3 salariés).
Ancien président de RM Presse, Éric Andraud explique que par cette acquisition la société Altéad qui entend développer le gros usinage va pouvoir se développer dans le haut bâtiment dont elle a
fait l'acquisition. L'occasion aussi de regrouper ses diverses unités d'ici avril ou mai 2010 afin de conquérir de nouveaux marchés et de faire du développement grâce à la synergie assurée par le
regroupement. Sur la création d'emplois induite par cette reprise, M. Andraud reste très prudent et n'annonce aucun chiffre. « Il y aura des créations d'emplois si notre projet marche comme on le
pense.
Suite à la réunion du samedi 7 novembre, je tiens tout particulièrement a remercier tous les ex C-O présent cela ma fait plaisiez de tous vous revoir .
ME Brun vous demande de positionner si oui ou non vous compté faire appel.
Pour tous ceux qui ne se sont pas positionnés vous devrez le faire avant le 10 novembre soit par fax, courrier, ou mail ( le_temps_des_cerises@orange.fr )
Les 97 salariés, licenciés de l'usine Chausson, devront encore attendre pour savoir à combien s'élèvera le
montant des dommages et intérêts auxquels ils peuvent prétendre estiment leurs avocats Me Brun et Me Grosdemange suite « à différentes irrégularités dans les procédures de licenciement. » Après
plusieurs mois d'attente et de reports, l'affaire a été plaidée, hier, au Prud'hommes. Côté salariés, les avocats ont estimé, en substance, que l'obligation de reclassement interne dans le groupe
avait été violée et que la commission régionale n'avait pas été saisie comme c'est prévu pour le reclassement externe. Il y aurait eu aussi violation de la procédure puisque l'avocate du
mandataire liquidateur participait aux réunions sans l'accord du CE. Enfin, la cellule de reclassement n'aurait pas proposé pour la plupart des salariés les trois ou quatre offres valables de
reclassement. Plaidant pour les AGS, chargés de la garantie des salaires, Me Raffin, rappelant que le motif économique des licenciements n'a pas été contesté, a estimé de son côté que le
mandataire Me Deltour « avait fait un travail de qualité et n'avait rien fait qui puisse porter préjudice aux salariés. » Jugement le 15 mai. Le dossier qui pèse près de 3 M€ a été mis en
délibéré. Autre phase, et non des moindres du dossier Chausson qui traîne, traîne, le tribunal de Commerce ne s'est toujours pas prononcé suite au recours de plusieurs repreneurs dont les AGS qui
n'acceptent pas que les locaux (24,500 m2) et les machines de l'entreprise soient donnés à la société Crit Maser qui entend créer rapidement 40 emplois puis une centaine deux ans plus
tard.
merci à Alain Moyat pour cette article et merci aux salariés pour avoir fait le
déplacement.